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Panasonic GH3 le roi de la vidéo

Panasonic GH3 le roi de la vidéo

Panasonic annonce un successeur a son GH2 avec une version plus orientée professionnelle. Le GH2 avait séduit les bidouilleurs de tout bord en proposant un firmware alternatif capable de délivrer du 60fps en 1080p détrônant du même coup les amateurs de 5D mark II, même si celui-ci proposait un capteur plein format.

Le Panasonic Lumix GH3 se présente avec un boitier tropicalisé (résistance à la poussière et aux éclaboussures)  en magnésium qui affiche clairement un tournant coté qualité , on est bien loin de boitier plastique du premier hybride de la gamme, le G1.  Ses dimensions 132,9 x 93,4 x 82 mm pour un poids de 550 g.

Panasonic à bien compris que la vidéo est autrement gourmande en énergie que la photo, c’est pourquoi le GH3 dispose d’un grip en option. Pour un accès facile au commandes, le grip réplique 5 boutons  : iso, balance des blancs, Fn, correction d’exposition, et vérouillage AE/AF. Ultime option du grip il dispose aussi d’un déclencheur verticale. Le grip double la capacité de la batterie interne qui est de  1860 mAh contre 1200 pour le GH2.

Sur le boitier principal on ne trouve pas moins de cinq touches fonctions, un molette sur le dessus, un sélecteur de cadence (image simple, mode rafale, …) , un sélecteur de programme, au dos une molette et un pad pour la circulation dans les menus. Panasonic a donc multiplié les commandes, apportant du même coup une ergonomie simplifiée pour l’utilisateur.

 

Le Panasonic Lumix GH3 se positionne en roi incontestable de la vidéo, il est l’un des rares à proposer dun mode haute définition  1080p en 60, 50, 30, 25, 24 images par seconde. Le GH3 va plus loin puisqu’il dispose d’un débit d’encodage capable d’atteindre 72 Mbps en 25 images par seconde. A titre de comparaison ni le 5D mark III ni le D800 ne sont en mesure de rivaliser, seul Nikon offre un débit plus important, mais le modèle de Panasonic encode chaque image en plein format (ALL-I) contrairement au mode IPB ou le l’encodage s’appuie sur des images clefs (I-Frame) puis des images partielles entre chaque image clefs (P-Frame et B-Frame). On comprends facilement qu’au montage le mode ALL-I dispose d’un sérieux atout puisqu’il permet pour chaque séquence un plan fixe de grande netteté. Bien sur ce dernier format est bien plus gourmand en taille mémoire, mais il a aussi l’avantage de demander des PC beaucoup moins puissant pour le décodage. Le GH3 utilise les formats les plus standards à savoir : MOV (h.264), MP4 et AVCHD (type IPB). En plus d’asseoir sa supériorité en mode vidéo face aux modèles professionnels, le Panasonic GH3 utilise une large gamme d’objectifs démarrée avec la naissance du premier hybride en 2008.

Pour le mode photo, l’appareil est équipé d’un nouveau capteur Live MOS  de 16 Mégapixels (capacité 240 images / seconde) et d’un processeur triple core  Venus 7FHD. Cette association technique permettant de gagner en performances aussi bien du coté des ISO (max 12800 natif le double en étendu), de la fidélité des couleurs ou encore de la balance des blancs par rapport à ces prédécesseurs. Il hérite d’une mise au point particulièrement rapide (0.07 seconde) et il surprend avec un  mode rafale plutôt performant de 6 images par seconde. On trouve aussi un intervalomètre , et un mode HDR.

Le Panasonic GH3 offre un affichage de qualité avec un écran arrière OLED de 3″ orientable et tactile  de 614 000 pixels et un viseur liveview 1,7 millions de pixels (un peu en dessous des modèles de Sony).

Enfin au niveau de la connectique, on trouve le Wifi qui redevient à la mode bien que son introduction remonte à 2007 avec le Coolpix P1, amélioration notable, le Wifi ne sert pas uniquement au transfert de fichiers, il permet aussi le pilotage de l’appareil à distance à partir d’un smartphone. Une prise synchro flash pour du studio, une prise HDMI non compressé, une prise casque et une prise pour un micro externe…

Livraison courant Novembre avec un prix d’environ 1199 euros boitier nu, 1 799 euros équipé de l’excellent 14-140 mm F4 et 2 199 euros avec le nouveau Lumix G Vario X 12-35mm F/2.8 (éq. 24-70 mm).

 

Fujifilm X-E1 le petit frère du X-Pro1

Fujifilm X-E1 le petit frère du X-Pro1

Fuji annonce la sortie du Fujifilm X-E1, un hybride moins onéreux et plus compact que son prédécesseur le X-Pro1. Il reprend le même capteur APS-C X-Trans de 16 Mpixels et la monture X-Pro 1 pour les objectifs, la qualité d’image est donc rigoureusement identique entre les deux modèles. La différence majeure se situe au niveau de la visée qui est un AVD OLED de 2,36 millions de pixels, celui-là même qui équipe le Sony NEX-7.

 

Coté sensibilité l’appareil affiche une gamme de 200 à 6400 ISO (avec deux modes étendus de 12 800 et 25 600 ISO), avec un obturateur de 1/4000s à 30s et pose B, et un mode rafale de 3 à 6 images par seconde. Le mode vidéo propose 1080/24p avec une prise pour micro externe. Dimension du boitier 139,5 x 81,8 x 42,5 mm pour un poids de 450 grammes avec batterie.

 

L’appareil sera commercialisé dés novembre pour un prix de 899 Euros TTC boitier nu, et 1.299 € avec l’objectif Fujinon XF18-55mm F2.8-4 R LM OIS.

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Source et images : zone-numerique.com

Carte génétique de l’Europe

Carte génétique de l’Europe

Une étude de 2008 de Manfred Kayser un généticien d’origine allemande sur la population Européenne. On y découvre les “affinités” entre 23 pays et le cas singulier de la Finlande qui apparaît comme totalement isolée.

La carte génétique est relativement proche de la carte géographique. Historiquement l’Europe a été colonisé en trois vagues successive et  toujours à partir des pays les plus au sud. La première colonisation de l’homme moderne s’est déroulée il y a 45.000 ans, le retrait progressif des glaciers de la dernière glaciation il y a environ 20.000 ans entraîne un retour progression il y a environ 17.000 ans des populations qui s’étaient réfugiées au sud, enfin une dernière “invasion” se produit il y a 10.000 ans avec l’introduction de l’agriculture.

On notera aussi le cas atypique des italiens, probablement influencé par la barrière géographique que forme les Alpes au nord.

L’étude repose sur l’analyse de 2.500 échantillons d’ADN.

Sources : Big Think, The New York Times, photo : Codela.fr

Sortie du Canon EOS M

Sortie du Canon EOS M

Canon annonce la sortie de son premier boîtier hybride le Canon EOS M.

Canon est un des derniers constructeurs à se lancer dans la course avec un boîtier au format hybride initié par Panasonic et son G1 au format 4/3 présenté en septembre 2008  suivit (dans l’ordre) par Olympus, Samsung, Sony, Fuji et Nikon,… Il aura fallut attendre 4 ans pour voir arriver le Canon EOS M avec un “M” comme Mini. Ce dernier reprend le capteur du 650D un CMOS de 18Mpx au format APS-C avec une sensibilité maximum étendue de 25600 iso, offrant une image d’une résolution maximum de 5184 x 3456 pixels et un mode rafale qui plafonne à 4,3 images par seconde.

C’est aussi pour la marque l’occasion d’introduire un nouveau format d’objectif avec le format baïonnette EF-M. Bonne nouvelle l’appareil supporte les montures EF (plein format) et EF-S (APS-C) via une bague d’adaptation dont le prix modeste est de 170 euros!  On ne sait pas encore si la bague sera capable de transmettre de l’information ou si elle se comportera comme une simple bague de conversion avec un mode manuel.

Canon fait la part belle à son écran 3″ (7cm) ClearView II de 1 040 000 pixels, un écran tactile de type capacitif. On aurait préféré un viseur liveview, une exposition au soleil rendant la majorité du temps inutilisable se type d’écran. Enfin c’est un écran fixe, oubliez le modèle orientable.

Canon fait aussi l’impasse sur un flash intégré, accessoire secondaire, mais parfaitement intégré chez son rival panasonic.

En mode vidéo le Canon EOS M offre du Full HD en 1830/30p avec une prise micro externe et mode manuel. Cela reste un peu éloigné des 50p de son homologue Sony. L’appareil dispose aussi d’un port mini au format HDMI.

L’interface est clairement orienté grand public avec un nombre de modes réduit et un système de retouche intégré.

L’appareil un peu lourd en poche avec un poids de 300g, il commercialisé à partir de septembre en différentes versions :

Kit EOS-M + 18-55 mm F3.5-5.6 : 899 euros
Kit EOS-M + 22 mm F32 + adaptateur EF, EF-S : environ 1 000 euros (octobre).

Comme comme à l’annonce de Nikon, le Canon EOS M n’est pas vraiment révolutionnaire, en résumé Canon condense un 650D dans un boitier de petit format. L’appareil est de bonne facture, avec toutefois quelque défauts de jeunesse. Ceux qui disposent déjà d’objectifs Canon seront heureux d’apprendre que le l’hybride de Canon est compatible après adjonction d’un adaptateur avec la gamme d’objectif reflex.

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