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Réseaux sociaux interdit aux moins de 15 ans : tous en danger


Mardi 21 juillet, le Sénat et l’Assemblée nationale ont adopté une proposition de loi visant à interdire l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans en France. Cette loi s’inscrit dans le prolongement du règlement européen DSA sur les services numériques de 2022 et de la loi SREN de 2025, qui visent à sécuriser et à réguler l’espace numérique. Cette proposition a été adoptée dans le cadre d’une procédure accélérée, car elle était souhaitée par le président de la République, Emmanuel Macron, qui entend faire entrer la loi en application dès la rentrée scolaire de septembre.

La rapporteuse du projet de loi est Laure Miller, élue sous les couleurs de Renaissance au sein du groupe Ensemble pour la République. Cette avocate de formation a fait ses armes dans le bloc de droite, d’abord à l’UMP, puis aux Républicains. Originaire de Reims, elle est aujourd’hui députée de la Marne. Il est également porté par la députée du Morbihan Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l’intelligence artificielle et du numérique, qui siège sous les couleurs du parti Horizons.

Les députés ont entériné le texte par 279 voix contre 81, avec 66 abstentions. Le vote a été majoritairement soutenu par les groupes de droite : Ensemble pour la République, la Droite républicaine, les Démocrates, le groupe Horizons et l’Union des droites. Le groupe écologiste et les socialistes étaient partagés, avec un peu moins de 50 % des voix. La France insoumise a majoritairement rejeté le texte. Le groupe RN s’est quant à lui globalement abstenu.

Le cœur du projet consiste à interdire l’accès aux réseaux sociaux aux moins de quinze ans, grâce à une vérification obligatoire de l’âge. Son application se fera en deux phases : dès le 1er septembre pour les nouveaux comptes, puis quatre mois plus tard, le 1er janvier 2027, pour les comptes déjà existants. La France fait figure de pionnière, car elle est le premier pays européen à légiférer et à afficher sa ferme volonté de limiter l’accès aux réseaux sociaux pour les adolescents.

Il est évident qu’il faut protéger les adolescents, et plus particulièrement les plus jeunes, de l’utilisation des réseaux sociaux. Les risques associés à ces usages ont été listés par l’Anses : altération du sommeil, dévalorisation de soi, comportements à risque, exposition à la violence, etc. Il paraît difficile d’imposer de profondes refontes des plateformes, car celles-ci n’y ont aucun intérêt. Les courriers internes révèlent qu’elles exploitent les vulnérabilités des adolescents pour les maintenir captifs le plus longtemps possible, et qu’elles développent des stratégies de captation de l’attention à partir de flux personnalisés, le tout à des fins mercantiles. De plus, elles opèrent depuis l’étranger, ce qui rend toute action judiciaire difficile à mettre en œuvre.

Cette loi, dont les contours sont flous, soulève toutefois plusieurs interrogations :

Si le texte identifie clairement les réseaux concernés, comme TikTok, Facebook, Instagram, Snapchat ou X, le périmètre reste plutôt flou, même si l’on sait que les sites éducatifs, collaboratifs ou de communication en seront exclus. Les plateformes du Fediverse (Mastodon, Peertube, etc.) sont également concernées.

Quels outils seront utilisés pour vérifier l’âge légal ? Cette vérification sera à la charge des plateformes, qui devront mettre en place un ou plusieurs processus. Si la loi ne prévoit pas d’imposer une vérification de l’âge à chaque connexion, les plateformes suivront-elles cette recommandation ? Le gouvernement ne veut pas d’une estimation de l’age par un système automatisé ou une IA, et semble privilégier une vérification basée sur une identité numérique.

Quelle sera l’efficacité d’un système dont on sait qu’il est largement contourné dans des pays comme l’Australie ou le Royaume-Uni, qui ont déjà recours à ce type de dispositif ? Quelle crédibilité pour un système qui n’impose aucune sanction à ses utilisateurs, parents ou enfants, et dont le risque de condamnation est très modéré pour les plateformes, l’application de la sanction relevant du droit européen (DSA) ? Plus inquiétant encore, la loi prévoit une mesure de censure : en théorie, le gouvernement pourrait aller jusqu’à interdire la plateforme récalcitrante sur le territoire.

Cette loi est-elle constitutionnelle ? Des recours ont d’ores et déjà été lancés auprès du Conseil d’État. En effet, pour contrôler les mineurs, il faudra contrôler tout le monde. Ce qui légitimement suscite des craintes quant à l’anonymat et au « respect de la vie privée ».

Sommes-nous protégés ? À partir du moment où un service tiers de l’État ou d’une société privée est impliqué, le socle de sécurité des plateformes est fragilisé. La France a enregistré plus de 808 incidents liés à des fuites de données, avec une variation annuelle supérieure à 1 000 %. Parmi les services de l’État figurant en tête de liste, on trouve l’ARS, le DMP, France Travail, etc. On estime aujourd’hui que les données de neuf Français sur dix ont fuité et circulent librement. L’authentification qui nous est imposée représente un risque supplémentaire de fuites de données. Dans un périmètre où l’État est censé garantir notre sécurité, il a prouvé à maintes reprises qu’il en était incapable.

On se souvient du discours d’Emmanuel Macron, le 18 janvier 2019, devant les maires de France réunis pour le grand débat national. Il y avait plaidé en faveur d’une levée progressive de toute forme d’anonymat en ligne. Estimant qu’il fallait « distinguer le vrai du faux et savoir d’où viennent les propos et pourquoi ils sont tenus », il oubliait que l’anonymat est un droit associé à la liberté d’expression et de communication, ainsi qu’au droit à la vie privée.

Les grands absents de ce débat sont les jeunes. Cette loi, accouchée dans la précipitation, n’a fait l’objet d’aucune consultation, ce qui, en toute logique, se devait d’être fait. Le gouvernement ne cherche pas à mettre en œuvre une solution destinée à réduire le malaise qui gagne de plus en plus la jeunesse française, comme le montrent les données de Santé Publique France. La mesure apparaît plutôt comme une contrainte sécuritaire supplémentaire visant un système dans lequel les jeunes s’informent et s’organisent.

Cette loi est une coquille vide, car elle ne s’attaque pas aux pratiques qui permettent aux plateformes d’engranger, sur le dos de la jeunesse, des profits colossaux : la publicité et leurs activités mercantiles. La mesure aurait dû faire de l’économie le cœur de cible de la loi. Des mesures certes plus difficiles à obtenir qu’un simple contrôle d’identité, ce qui en dit long sur la moralité et l’impuissance des pouvoirs publics.

Au-delà de la jeunesse utilisée comme cheval de Troie, la mise en place de cette nouvelle loi nous menace tous. Dans ce contexte, il paraît nécessaire de rappeler les propos d’Édouard Snowden en faveur de la liberté d’expression : Lorsque vous dites « le droit à la vie privée ne me préoccupe pas, parce que je n’ai rien à cacher », cela ne fait aucune différence avec le fait de dire « Je me moque du droit à la liberté d’expression parce que je n’ai rien à dire », ou « de la liberté de la presse parce que je n’ai rien à écrire ».

Source : L’Etudiant, La Dépêche, La Nouvelle République, L’ANSES, La Gazette, Aleteia, Technology Review, La Quadrature du Net

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Informatique

Le bloc-notes magique de chez X-Pen


L’arrivée des blocs-notes numériques s’accentue de jour en jour avec l’arrivée de nouveaux écrans E Ink couleur et l’utilisation intensive du stylet.


La société X-Pen propose une tablette basée sur la technologie NXTPAPER de TCL. Elle constitue une concurrente sérieuse face à la Kindle Scribe d’Amazon. La Magic Note Pad est à la fois une liseuse et un bloc-notes.

L’originalité de cette tablette réside principalement dans son mode d’affichage trois en un. Elle propose un mode couleur naturelle affichant des teintes chaleureuses et vives, un mode nuit basé sur des couleurs plus douces et moins saturées afin de réduire la fatigue visuelle et enfin un mode papier orienté lecture affichant les caractères en noir et blanc et les photos en niveaux de gris.
Avec ses 16,7 millions de couleurs, l’écran affiche une luminosité moyenne de 400 nits, ce qui la place au milieu des périphériques de type tablette et téléphone. Cependant, sa résolution de seulement 1920 par 1200 pixels est décevante, tout comme sa fréquence de rafraîchissement d’à peine 100 Hz. On soulignera l’avantage de cette technologie, qui est de procurer un confort de lecture proche de celui du papier, notamment en réduisant l’effet de balayage de l’image, mais surtout en diminuant drastiquement la lumière bleue, si dommageable pour la vision.

Coté bloc note la tablette s’appuit sur une application XPen Note pour la saisie de notes, le dessin voir même la peinture. En effet le périphérique dispose d’une collection de brosses et son stylet de saisie est particulièrement sensible puisque ça définition approche les 16K. Comprenez 16 384 niveaux de pressions, là ou la concurrence, vous propose, en générale, une sensibilité quatre fois moindre. Sur le stylet se trouve un bouton raccourci, pour basculer, par exemple, de l’écriture à la gomme en une pression de doigt. Après utilisation, le stylet s’accroche à la tablette sur son support magnétique. Il faut dire qu’X-pen a une bonne expérience dans ce domaine puisque l’activité principale de l’entreprise repose sur la création de tablettes à dessin.

L’application de prise de notes permet l’importation de PDF et la modification de ces derniers grâce à une saisie en écriture manuscrite qui peut être convertie en caractères d’imprimerie. Les documents seront ensuite stockés dans le cloud.

Le reste du périphérique est somme toute classique. Du côté du logiciel, il est propulsé par Android 14 et dispose d’une suite compatible Office. L’interface est bien pensée, avec des fonctions telles que l’adjonction de notes de lecture par une simple pression sur l’écran en maintenant simultanément le bouton du stylet. Il est également possible d’utiliser un bouton flottant pour accéder rapidement à des raccourcis. Et enfin, la division de l’écran qui vous permet de faire tourner deux applications en parallèle.
Pour une fois, le marketing ne fait aucune mention du terme IA. Ce qui est curieux pour un produit on ne peut plus moderne.

Côté hardware, avec ses 7 mm d’épaisseur et ses 495 g, elle renferme une grosse batterie de 8 000 mAh dont la puissance de chargement plafonne à 20 W. Côté mémoire, les 6 Go de RAM et les 128 Go de ROM sont confortables. Côté processeur, le choix s’est porté sur le MT8781, un processeur 8 cœurs de chez Mediatek, un classique, mais pas une foudre de guerre.

Le Magic Notepad est déjà disponible au prix de 395,99 dollars.

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Mobiles

Se libérer d’Internet avec le Lightphone III


Si vous souhaitez décrocher de votre addiction aux mobiles sans pour autant vous couper du monde et vivre en ascète, si vous êtes amateur de design et de simplicité, alors le Lightphone III est peut-être pour vous.

Le design du Lightphone III nous vient d’une collaboration étroite entre une équipe à Brooklyn et une autre à Taïwan, son montage a été confié au constructeur Chinois Foxconn (Apple iPhone & iPad, Sony Playstation, Console Nintendo, Cisco, Google Pixel, etc, …). Fort d’une expérience de 10 ans Lightphone propose un téléphone, sur le papier, très séduisant.

La fonction première d’un téléphone étant de passer des appels audio, il est donc primordial d’offrir la meilleure qualité sonore possible. Pour cela, le Lightphone dispose de deux micros pour la captation son, avec annulation du bruit, et de deux haut-parleurs pour délivrer un son en stéréo. On regrettera l’absence de Dolby Atmos, ou encore l’intégration d’un circuit DAC de bonne facture, et encore plus l’absence d’un port jack. Quelque peu délaissée au profit d’autres gadgets, l’audio fait son grand retour dans la téléphonie mobile en s’appuyant sur les fonctions additionnelles du réseau comme la 5G-A pour Advanced, et de nouveau codec comme celui lancé dernièrement par Nokia : IVAS. Nokia qui vient d’annoncer le 10 juin dernier, avoir passé le premier appel audio et vidéo avec son immersif, offrant aux utilisateurs un vrai relief 3D bidirectionnel.

Le Lightphone II s’appuie sur un écran e-ink, si ce dernier améliore la visibilité et l’autonomie, il n’est pas adapté du fait de sa latence à l’envoi de messages. C’est dans cette optique que la version trois, c’est tourné vers un écran AMOLED de 10 cm, avec une résolution full HD. Autre détail important, celui-ci est mat. La réactivité et le confort visuel sont donc améliorés.

L’accès aux fonctions au sein de lightOS est amélioré par l’adjonction d’une molette. Cette dernière est aussi réactive au clic, ce qui déclenche l’allumage du flash. À voir à l’usage, mais il n’est pas certain que cela soit l’idée du siècle.

L’appareil dispose de deux caméras, une de 50Mp adapté à la photo et une frontale de 8Mp pour la visioconférence. L’adjonction d’un bouton dédié avec un réglage du focus à mi-course est la preuve d’un design pensé et réussit. Un appareil de petite taille, mais à focale unique. On aurait tellement aimé le voir doter de multiples objectifs. Une grande inconnue demeure : la qualité des photos.

Caractéristiques :

Dimensions : 106 mm x 71.5 mm x 12 mm
Poids : 124 g
Affichage : 10 cm (3.92″) / Amoled (1080 x 720)
Port : USB-C 2.0
Sim : Nano SIM + E-SIM
Mémoire : 128 GB, 6 GB RAM
Batterie : 1800 mAH
Audio : 2 Microphones (annulation du bruit), 2 hauts parleurs
Fonctions : GPS, Bluetooth 5.0, NFC, Fingerprint ID
Processeur : Qualcomm SM 4450
Boitier : Aluminium, IP54 (résistance aux éclaboussures)

Unique sur son segment, le Lightphone III est un mobile pas comme les autres, petit, léger, solide et réactif, il s’affiche volontairement comme un téléphone aux fonctions limitées et simplifiées. Un produit complet et bien pensé, mais peut-être un peu trop léger technologiquement : absence de Wifi, pas d’USB 3.2 ni de Bluetooth 5.4, processeur et batterie en retrait de la concurrence, à voir à l’usage.

Premières livraisons en janvier 2025, prix de lancement : $399 (jusqu’au 15 juillet).

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Informatique

Era Color de Pocketbook, la liseuse en couleur


Pocketbook annonce la Era Color, une petite tablette avec un écran E-Ink couleur. Ces écrans, nouvelle génération, permettent enfin un affichage en couleur avec une faible consommation. La Era Color est une tablette au format 7″. Pour un confort de lecture optimal, la couleur de l’écran peut s’adapter pour la lecteur avec une couleur de fond jaune ou blanche (chaude ou froide). En plus de son afficheur couleur, la tablette est compatible avec six formats audio, et dispose d’un haut parleur pour lire les livres audios.

Ce type de format est adapté aux voyages, sont faible encombrement et les caractéristiques de la tablette, résistante à la poussière et aux projections d’eau, en font un périphérique nomade idéal. On peut l’utiliser à la plage ou sous la pluie. La couleur ouvre la porte de la bande dessinée aux liseuses toutefois, nous n’avons pas eut l’objet entre le main, et il faut bien dire que jusqu’à présent les liseuses étaient mal adaptées pour la lecteur de BD. Le processeur est souvent trop faible pour avoir une lecture et un déplacement de page fluide.

Pas de prix ni de disponibilité annoncé pour le moment.

Source : Pocketbook

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Lunettes 3D
Informatique

La mode est aux lunettes


Alors qu’Apple annonçait la prochaine disponibilité de son casque Apple vision Pro en quantité limitée (80 000 unités) et hors de prix ($3499 en 256Go) pour Avril; au CES 2024 deux modèles de lunettes beaucoup plus abordables se positionnaient comme solution aux écrans nomades. Si vous souhaitez un écran peu encombrant ou si vous êtes en déplacement les nouvelles dalles sont certe une des options, mais aujourd’hui, deux constructeurs au moins, veulent remplacer vos écrans par des lunettes.

Un écran grand format, voilà ce qu’il manque à votre console de jeux, à votre téléphone, à votre tablette, à votre PC portable, voir même peut-être à votre téléviseur… Et c’est sur ce créneau que se positionne ASUS avec les AirVision M1 et XREAL avec les Air 2 Ultra.

Pour les ASUS AirVision M1 la monture est équipée d’écrans OLED au format HD 1920 x 1080 pixels, de 1 100 cd/m2 ou nits et surtout un champs de vision vertical de 57° soit 2 points de plus que celui de votre œil. La luminosité des lunettes s’adape en fonction de votre environnement. La branche gauche de la lunette est dotée d’un touchpad pour la partie commande, et l’immersion sonore est délivrée par un système de haut-parleurs avec réduction des bruits ambiants. Tout comme votre environnement de bureau, l’affichage permet d’utiliser des écrans virtuels en différentes résolutions qu’ils soient verticaux ou horizontaux et ce quelque soit le ratio. Une rotation de la tête entraine naturellement le passage d’un écran virtuel à l’autre. Avec le touchpad vous contrôlez le passage d’une fenêtre à l’autre, la progression d’un film, ou encore la bascule en mode 3D. Il est intéressant de mentionner que l’aspect « vie privée » n’est pas délaissé, puisque les personnes à proximités ne seront pas en mesure de visualiser le contenu qui s’affiche à vos yeux. Encore à l’état de prototype, le prix et la date de sortie du périphérique ne sont pas connu.

XREAL n’en est plus au stade de prototype, fort de quatre versions précédentes, les Air 2 Ultra ont une définition similaire avec 1920 x 1080 pixels en 120 Hz en 2D avec maximum 500 nits et pour le format 3D du 90 Hz et un maximum de 250 nits. En 3D les lunettes agissent comme deux écrans séparés pour une résolution totale de 3840 x 1080  en 2D l’écran est en mode Full HD. Les lunettes intègre aussi un micro, un système de haut-parleurs. Mais les lunettes d’XREAL sont aussi équipées de capteurs d’environnement : deux caméras pour appréhender le monde extérieur, un capteur six axes, etc… Ce qui permet un affichage stable et ce quelque soit votre position. Les lunettes sont disponibles à la vente dés maintenant sur la boutique du fabricant pour 799 euros.

Les deux modèles sont compatibles avec les ports USB-C avec en supplément un affichage spatial pour les téléphones de la gamme Samsung S22 et S23 pour les XREAL.

Si le concept est intéressant, il reste à voir comment ces deux constructeurs et les autres, vont gérer les défaut de jeunesse de tels périphériques, tels que l’affichage de Netflix ou de Prime avec son contenu protégé ou encore le chargement des batteries, jusqu’alors le port USB-C offrant soit la visualisation soit le chargement, mais pas les deux à la fois.

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Informatique

Nouveau casque VR et lunettes chez META

Pour la rentrée Meta propose deux nouveau produits. D’une part, une nouvelle version de son casque de réalité virtuelle le Meta Quest 3, d’autre part une nouvelle génération de lunettes connectées chez Ray-ban.

Meta Quest 3

Le casque virtuel Meta Quest 3 est toujours basé sur le processeur Qualcomm Snapdragon XR2 mais il passe en Gen2 celui-ci améliore grandement les performances comparé à l’ancienne génération avec au passage le doublement de la puissance GPU. La définition du casque passe à 4K avec 2064 x 2208 pixels par oeil. Coté mémoire vive la RAM passe de 6 GB à 8 GB et pour le stockage le casque sera livré en deux version une de base de128 GB et une seconde de 512 GB contre 256 GB précédemment. Le casque dispose maintenant de la réalitée mixte avec une faible latence de 12ms comparable au casque d’Apple avec une image 4MP /18 PPD true color. Ce qui pour Qualcomm serait suffisant pour participer à une partie de ping-pong. Coté design la forme est sensiblement différente avec plus de finesse pour un poids qui reste identique.

Le casque est actuellement en pré-commande à 549.99€ pour la version 128 GB et 699.99€ pour la 512 GB sur le site de Meta.

D’autres informations en Anglais à découvrir dans le podcast de Lex Fridman.

Meta Ray-Ban

Les nouvelles lunettes connectées de Meta utilise le nouveau processeur Snapdragon AR1 Gen 1. Coté caméra elles disposent d’un nouveau capteur de 12Mp avec objectif HD grand angle pour des photos d’une résolution de 3024 x 4032 pixels et pour la vidéo un format de 1080p à 30 images/seconde avec un temps de capture limité à une minute. Il vous suffit de prononcer la formule magique « send a photo » pour que celle-ci rejoigne votre fil Facebook ou Insta. Vous pouvez aussi streamer directement du contenu vidéo sur ces plateforme.

Par rapport à la première génération la puissance sonore a été augmentée par 50% avec un doublement des basses, pour une écoute plus performante même en condition difficile (vent en extérieur ou bruit ambiant) , 5 microphones permettent de restituer pleinement l’ambiance sonore dans laquelle vous êtes plongée.

L’autonomie annoncée est de 36 heures en une charge, et point important elle sont maintenant étanche avec une protection IPX4 (5 ATM ou 50 mètres de profondeur). Le contrôle passe soit par une commande tactile soit par une commande vocale. Le nouvel accessoire utilise l’AI afin d’offrir des possibilités des traduction en simultanée ou la reconnaissance des objets, des personnes ou des endroits. Ce qui n’est pas sans poser des problème concernant votre vie privée. En effet il vous sera possible de filmer le plus discrètement possible n’importe qui, n’importe où sans pour autant que cette personne en soit informée. Pire l’AI sera à même de la reconnaître sans son consentement.

Enfin vous pouvez aussi changer verres et montures (Headliner ou Wayfarer) à travers plus de 150 combinaisons différentes.

En pré-commande à 329€ sur le site de Ray-Ban

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Informatique

Google fête les 10 ans du Chromcast par une amende

Google va devoir se délester d’environ 339 millions de dollars en faveur de la société Touchstream, c’est en tout cas ce qu’a estimé un jury fédéral de Waco, dans l’état du Texas, vendredi dernier concernant une plainte pour violation de brevet du périphérique Chromecast.

La société New-Yorkaise Touchstream revendique la paternité du produit. Elle avait développée une application nommée Shodogg dés 2011, soit environ deux ans avant la sortie du Chromecast, permettant d’envoyer un flux vidéo d’un périphérique type téléphone vers un écran grand format. Cette technologie a fait l’objet de trois dépots de brevets : US8356251, US8782528, US8904289 .La société Google (Alphabet Inc.) ne pouvait donc ignorer son existence puisqu’une rencontre avait même été organisée entre les deux entités en décembre de cette même année. Google, n’avait pas donné suite mais avait donnée naissance, deux ans plus tard, au Chromecast.

Google, pour sa défense, affirme qu’il s’agit bien d’une création originale , et argumente sur le fait que les brevets déposés par le plaignant sont invalides.

Cette histoire c’est un peu David contre Goliath. Google a été condamné à 338,7 millions de dollars, soit environ 2% des bénéfices d’Alphabet pour les trois premiers mois de l’année fiscale en cours. Une paille quand on sait que les produits Chromecast sont déclinés sur plusieurs produits de l’entreprise. Toutefois, le géant Américain ne compte pas en rester là puisqu’il a d’or et déjà annoncé faire appel du jugement.

Source : The Register

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Informatique

L’Europe vote le retour de la batterie amovible

Excellente nouvelle, le parlement Européen vient de voter le retour des batteries amovibles pour les portables. Le texte précise que « les utilisateurs pourront eux-mêmes avoir accès à la batterie sans utiliser un d’outils spécialisés afin de pouvoir la remplacer ».

C’est surtout Apple qui est à blâmer quant à l’origine de cette initiative, en 2007 alors que sort des chaines de fabrication le premier iPhone, celui-ci est conçu avec une batterie scellée. Peu à peu, les autres constructeurs emboîteront le pas. En fait pas tous, LG, dans une ultime tentative de relance de sa gamme mobiles, va pourtant à l’opposé en 2016 avec un téléphone entièrement modulaire : Le G5. Batterie amovible mais aussi une multitude de périphériques dont on retiendra le casque virtuel malheureusement limité à quelques logiciels de la marque. A l’époque LG présente même sa batterie interchangeable comme un élément marketing, contre obsolescence.

La durée de vie d’une batterie lithium en utilisation normale est d’environ 3 à 5 ans. Son remplacement est au moins valable en deux points : d’une part pérenniser la durée de vie d’un mobile, et d’autre part améliorer le recyclage des batteries. Toutefois ce n’est pas sans problème, qu’en sera-t-il des boîtiers étanches. Chacun d’entre-vous à probablement, un jour, laissé tombé son téléphone dans un liquide et pour le coup le boitier scellé à un avantage certain pour assurer une bonne étanchéité.

Entre prise unique au format USB-C et batterie amovible, les directives Européennes en appel au bon sens.

Dernier point, cette directive ne vise pas seulement les portables mais aussi les autres périphériques électroniques comme par exemple les tablettes.

Source : Press Releases

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Jeux

Asus Rog Ally

Asus se prépare se positionne sur le marché des ordinateurs portables de gaming avec le ROG ALLY. Un concurrent direct de la console Steam Deck. Dans sa version de base, la console devrait être propulsée par un AMD Ryzen Z1 Extreme avec 16GB de Ram LPDDR5 et un stockage de 512GB, un écran 7 pouces de 120Hz qui avec 500 nits s’avère bien plus lumineux que la majorité des portables de gaming, le tout sous Windows 11 et au tarif agressif de 700$ (leak).

La ROG ALLY ne manque pas de connecteurs vous trouverez un port HDMI 2.1, un port DP 1.4, un RJ-45 pour le réseau, 3 ports USB 3.2 Gen 2 Type-A, un lecteur UHS-II de carte SD , et enfin 1 port USB 3 Gen 2 Type-C.

Les premiers à avoir testé la console rapporte des erreurs de jeunesse, avec entre autre une interface lente, peu fiable et qui présente souvent des blocages. Les performances sont au rendez-vous, ASUS n’ayant pas opté sur un compromis batterie / puissance comme chez STEAM.

Chez STEAM on devrait s’inquiété de voir arriver une console dont le Z1 Extreme offre une puissance GPU de 8.6 TFLOP, contre les 1,6 TFLOP de la deck.

Lancement prévu le 11 mai 2023 en deux version AMD Z1 et Z1 Extreme.

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Cortana, l’autre femme de ma vie

Cortana est l’autre femme de ma vie, celle a qui je parle, celle qui prend mes rendez-vous et m’assiste au quotidien. Enfin de connaitre son plein potentiel, je vous propose de faire un tour des différentes fonctions dont dispose cette assistante.

Les commandes :

Services :

  • Active le wifi
  • Désactive le wifi
  • Active le bluetooth
  • Désactive le bluetooth
  • Passe en mode avion
  • Désactive le mode avion

Alarmes et Agenda

  • Affiche mes alarmes
  • Affiche mes rendez-vous
  • Créer une alarme à 18h00
  • Désactiver mon alarme à 18h00
  • Créer un rendez-vous docteur demain à 16h00
  • Mets piscine dans mon calendrier de demain
  • Enregistre un nouveau rendez-vous
  • Réveil moi à 8 heure
  • Rappelle-moi de xxxx à 18h00
  • Déplace mon évènement de 18h à 19h
  • Quel est le programme pour ce weekend
  • Prendre une note

Météo

  • Quel temps fait-il à Paris ?
  • Quel temps fait-il ? (météo locale)
  • Quel temps va-t-il faire ? (météo pour la semaine)
  • Ai-je besoin d’un parapluie ce soir ?

Applications

  • Ouvre l’application xxxx
  • Ferme l’application xxxx
  • Affiche les documents Word

Recherche :

  • Recherche xxxx (lance une recherche dans votre moteur)
  • Netflix trouve xxxx
  • Définir le mot xxxx (recherche de définition)
  • Quel est le traffic à Londres
  • Quelle est la capitale de la Bolivie
  • Comment aller à Luxembourg

Bourse :

  • Donne le cours du Dollars en Euro
  • Cotation MSFT
  • Quel est le cours de l’action Microsoft
  • Converti 5 Euros en Dollars

Mathématique :

  • Calcul la racine carré de 16

Découvrir Cortana

  • Pourquoi tu t’appelles Cortana
  • Qui es-tu
  • Quel age as-tu Cortana
  • Es-tu un homme ou une femme
  • Qui es ton père
  • Raconte-moi une histoire
  • Raconte-moi une blague
  • Chante-moi une chanson
  • Surprends-moi
  • Pourquoi es-tu bleue ?
  • Quel est ton sport préféré ?
  • Tu es merveilleuse
  • Je t’aime Cortana

Musique

  • Ecouter de la musique
  • Quelle est cette chanson
  • Joue-moi du Jazz

Aide :

  • Dites « Que puis-je dire »

Comment Changer le nom de Cortana

  • Dans l’interface principale Cortana allez sur settings.
  • Selectionnez « Hey Start Listening
  • Appuyez sur « + » et ajouter un nom
  • Validez par OK
  • Vérifiez que l’option run at startup est bien cochée
  • Activez à la voix par Bonjour xxxx

Application Externes :

Depuis la mise à jour « Creator Update », Cortana communique avec les applications externes dont voici une liste non exhaustive :

  • Uber
  • Netflix
  • Fitbit
  • Wunderlist
  • Mariott International
  • Feedlab
  • Viber

Android :

Si vous avez un téléphone Android sachez qu’il existe aussi une version pour votre OS. Il vous sera alors possible de synchroniser votre téléphone et votre ordinateur Windows 10.

Skype :

Cortana est aussi intégré à Skype. Elle apparaît désormais sous la forme d’un contact qui peut être ajouté à votre compte. Si vous l’acceptez, Cortana pourra alors écouter vos conversation et vous proposer un restaurant ou encore prendre note d’un nouveau rendez-vous dans votre agenda.

Utiliser la synthèse vocale de Cortana pour lire un fichier texte :

Pour lire un fichier texte par votre PC voici comment procéder, enregistrez un fichier lecture.vbs avec le contenu suivant :

Dim speaks, speech
Set speech=CreateObject("sapi.spvoice")
Dim oFso, f
set oFso = CreateObject("Scripting.FileSystemObject")
set f = oFso.OpenTextFile("alire.txt", 1)
while Not f.AtEndOfStream
  speech.Speak f.ReadLine
Wend
f.Close

Ensuite mettre le texte à lire dans un fichier nommé « alire.txt ». Il ne vous reste plus qu’a lancer le fichier lecture.vbs pour lancer la synthèse vocale.

 

Si vous avez des suggestions concernant Cortana vous pouvez les soumettre à Microsoft à partir du site Uservoice

Enfin sachez que Windows 10 devrait prochainement intégré Alexa, restera-t-il alors une petit place pour Cortana ?

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